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Kamis, 10 Agustus 2017

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Croissance zéro, comment éviter le chaos? par Patrick Artus ont été vendues pour EUR 16,00 chaque exemplaire. Le livre publié par Fayard. Il contient 200 pages et classé dans le genre Entreprise et Bourse. Ce livre a une bonne réponse du lecteur, il a la cote 5 des lecteurs 634. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles pour téléchargement gratuit. L'inscription était gratuite.




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Description du livre Croissance zéro, comment éviter le chaos? : un bon diagnostic mais des solutions déjà  connues - 4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile.un bon diagnostic mais des solutions déjà  connues
Par antoine dominguez
Un ouvrage qui explique bien le ralentissement de la croissance potentielle en occident en faisant le détour par la loi des rendements décroissants appliquée à  l'industrie pharmaceutique. Une liste de solutions sont proposées à  la fin de l'ouvrage pour la France en particulier ramener le SMIC à  50% du salaire médian, baisser le taux de prélèvement obligatoire, créer un contrat unique de travail pour éviter la dualisation du marché du travail.Au final des solutions assez classiques et déjà  avancées par d'autres ouvrages et en particulier par les publications de Natixis dont l'un des auteurs est le responsable. On peut regretter que rien ne soit dit sur la possibilité de vivre avec une croissance faible, sur les thèses des décroissants.Un bon ouvrage de synthèse sur l'explication du ralentissement de la croissance en occident, des problèmes particuliers de la France, utile pour les enseignants de SES et leurs élèves ainsi qu'à  tous ceux qui cherchent une information accessible sur le sujet. Croissance zéro, comment éviter le chaos? a été écrit par Patrick Artus qui connu comme un auteur et ont écrit beaucoup de livres intéressants avec une grande narration. Croissance zéro, comment éviter le chaos? a été l'un des livres de populer sur 2016. Il contient 200 pages et disponible sur format . Ce livre a été très surpris en raison de sa note rating et a obtenu environ avis des utilisateurs. Donc, après avoir terminé la lecture de ce livre, je recommande aux lecteurs de ne pas sous-estimer ce grand livre. Vous devez prendre Croissance zéro, comment éviter le chaos? que votre liste de lecture ou vous serez regretter parce que vous ne l'avez pas lu encore dans votre vie.


Détails sur le Croissance zéro, comment éviter le chaos? - Si vous avez décidé de trouver ou lire ce livre, ci-dessous sont des informations sur le détail de Croissance zéro, comment éviter le chaos? pour votre référence.














Le Titre Du Livre:Croissance zéro, comment éviter le chaos?
Vendu par :Fayard ()
Editeur:Patrick Artus
Langue:Français
ISBN:2213685991
Livre Format:E-Book, Hardcover
Nombre de pages:200 pages
Genre:Entreprise et Bourse
Nom de fichier:croissance-zéro-comment-éviter-le-chaos?.pdf
La taille du fichier:13.28 KB




Rabu, 02 Agustus 2017

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La Fin de la mondialisation par François Lenglet ont été vendues pour EUR 15,00 chaque exemplaire. Le livre publié par Fayard. Il contient 264 pages et classé dans le genre Entreprise et Bourse. Ce livre a une bonne réponse du lecteur, il a la cote 4.2 des lecteurs 369. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles pour téléchargement gratuit. L'inscription était gratuite.


Description du livre La Fin de la mondialisation : Un pavé dans la marre - 3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile.Un pavé dans la marre
Par Cantal
« En démystifiant la pseudo-supériorité intellectuelle de nos élites et le dogme officiel de la “concurrence libre et non faussée”, ce livre jette un pavé dans la mare salutaire, contre la pensée économique unique propagée par les médias ». (extrait du commentaire d’un lecteur Philippe sur amazon.fr).♦ François Lenglet est journaliste économique, au déjà long parcours professionnel partagé entre la presse écrite et les médias audiovisuels. Directeur de la rédaction des « Enjeux Les Echos » pendant huit ans pour aller, entre autres, rejoindre « La Tribune », puis « BFM Business » et « BFM TV». Auteur de plusieurs livres, il s’est fait remarquer par son avant-dernier ouvrage « Qui va payer la crise », dans lequel il vulgarise la crise de l’euro et en fait découvrir les ressorts, rassemblant ainsi les éloges de la quasi-totalité de la presse économique.La dernière étude de François Lenglet à laquelle Jacques Delimoges a consacré la critique ci-après, est une sorte d’alerte. Pour son auteur, la phase actuelle de la mondialisation touche à sa fin. Certains diront qu’elle débouche sur une dichotomie flagrante entre une misère grandissante et la richesse d’une toute petite minorité, mais, malgré tout, elle a permis le développement d’un certain nombre de pays pauvres.Delimoges qualifie le point de vue de Lenglet de « libéral-protectionnisme ». Voilà un vaste programme mixte qui pourrait être un des fondamentaux annexés par une droite reconstruite.♦PolémiaLibéralisation et libre-échange tous azimutsTout commence sur un air de rock’n’roll : à la fin des années 60, la vague libérale a ses troupes, les baby-boomers, son credo, la prééminence de l’individu sur la société, et son arme, les nouvelles techniques de communication. Le règne de Milton Friedmann commence. En 1979, le libéralisme sociétal investit l’économie, avec l’arrivée au pouvoir de la Dame de Fer, suivie l’année suivante de Ronald Reagan. De l’autre côté du monde, Deng Xiao Ping, le « Petit Timonnier », lance ses réformes libérales en 1978. Les vents sont favorables : libéraliser, dans les années 80, c’est rompre avec la sclérose qui étouffe les économies développées, sous l’effet de réglementations excessives et paralysantes, dont la Grande Bretagne travailliste de Harold Wilson et James Callaghan est une parfaite illustration. Cette conquête libérale prend une dimension et une force accrues avec la chute, le 9 novembre 1989, du Mur de Berlin, et l’extension à l’ex-bloc communiste du modèle américain chantée par Fukuyama. Il s’en suit une politique de plus en plus audacieuse de désarmement tarifaire et de déréglementation financière favorisant « l’ exubérance irrationnelle » des marchés, l’hypertrophie de la finance, la croissance de l’endettement tant public que privé, la création de valeur au profit de l’actionnaire, le développement des fusions-acquisitions, des privatisations, de la titrisation et des stock options, la concurrence fiscale entre Etats, l’essor des paradis fiscaux, la prospérité des multinationales, le règne universel des financiers et le bonheur du consommateur. Au tournant du siècle, l’émergence de la Chine et l’avènement de la zone euro contribuent puissamment à un regain du commerce mondial.Les résultats sont spectaculaires : la prospérité est quasi générale, le Tiers Monde que l’aide publique au développement avait entretenu dans la médiocrité se mue en Emergents, la pauvreté régresse spectaculairement, et le PIB mondial croît à un rythme inégalé dans l’histoire. Le monde s’uniformise comme jamais. On est en plein dans la mondialisation heureuse, et le rêve d’une planète unifiée par le libre-échange, régie par le marché et régulée par la démocratie paraît en voie de réalisation. La victoire du bonheur économique sans frontières et sans date de péremption est célébrée chaque mois de janvier au Forum annuel de Davos. A l’orée de la crise des subprimes, en 2007, la mondialisation a atteint son point le plus avancé de l’histoire.Patatras ! La mondialisation en échecCe bel édifice sombre brutalement avec la crise des subprimes. La faillite, le 15 septembre 2008, de Lehmann Brothers marque une borne et une rupture. L’histoire commencée quarante ans plus tôt avec les mouvements estudiantins et la grande fête de Woodstock s’achève dans un effondrement retentissant. En quelques jours, un demi-siècle de certitudes économiques libérales s’évanouit. Pour enfoncer le clou, fin 2009, un nouveau choc s’abat sur l’Europe, l’Occident et le monde entier, la crise des dettes publiques en Europe.On réinterprète dès lors le parcours éblouissant de la planète entre 1990 et 2008. On comprend que la croissance devait beaucoup à l’endettement excessif des particuliers, des entreprises et des Etats, aux Etats-Unis, en Europe, et jusqu’en Chine. On comprend également que la mondialisation ne fait pas que des gagnants : l’élargissement du marché mondial, s’il a eu des conséquences positives pour nombre de pays pauvres de la planète, a bel et bien creusé les inégalités au sein des nations développées et dynamité le système social des classes moyennes et populaires. Les systèmes fiscaux occidentaux fonctionnent dès lors en « Robins des Bois à l’envers », prélevant sur les pauvres et exonérant les riches et les multinationales. Ce phénomène touche notamment la France, qui aggrave son cas en pratiquant une politique d’allègement des charges salariales financée par emprunt. « Plutôt que de creuser l’inégalité entre les classes sociales, la France a préféré développer celle qui sépare les classes d’âge ».On réalise aussi que la mondialisation n’apporte pas le bonheur, et que l’interdépendance est avant tout une dépendance : la dissuasion économique joue à fond entre partenaires et concurrents, les liens entre causes et effets deviennent plus globaux et plus complexes, et surtout Etats et personnels politiques sont à la merci de forces de marché capricieuses qu’ils ne maîtrisent pas. L’indépendance des banques centrales, justifiée à l’origine (« Les politiques renoncent à financer leurs dépenses en manipulant la monnaie. Tels des alcooliques repentis, ils confient la clé de la cave au curé du coin »), tourne à l’avantage des épargnants avec la complicité de banques centrales, agents doubles passés du côté de l’épargne. Les Etats qui s’étaient crus les plus forts (« Rendre les banques centrales indépendantes, c’était une ruse de la puissance publique pour attirer plus facilement le capital destiné à la financer ») perdent l’initiative, au fur et à mesure qu’ils deviennent plus dépendants des marchés. L’internationalisation financière a donc rétréci la sphère d’intervention du pouvoir politique, même dans ses fonctions régaliennes, et dépossédé les peuples de leur destin. Au point qu’un intellectuel de Harvard a pu énoncer un « trilemme de Rodric » aux termes duquel il n’est pas possible d’avoir simultanément démocratie, indépendance nationale et mondialisation économique. Thèse amusante, intéressante et significative qui, si elle est vraie, ne laisse ouvertes que trois solutions : limiter la démocratie, créer un gouvernement mondial, ou limiter la mondialisation.Ce désenchantement brutal s’applique aussi, avec une force particulière, à la zone euro : contrairement aux attentes, celle-ci n’a pas apporté comme prévu la convergence des économies des pays membres, mais au contraire leur forte et croissante divergence. Elle a en fait fonctionné comme l’équivalent de l’étalon-or du XIXe siècle et de l’entre-deux-guerres, provoquant de fortes divergences dans les économies réelles. Le taux de change ne pouvant varier, c’est l’économie réelle, la croissance, l’emploi, les salaires, qui au bout du compte doivent subir une forte volatilité. La queue du chien étant bloquée, c’est le corps du chien qui doit bouger tout entier.Enfin, on constate avec le recul que la mondialisation a créé la crise permanente : crise du SME en 1992, crise mexicaine de 1995, crise asiatique de 1997, crise russe de 1998, éclatement de la bulle internet en 2000, crise des subprimes en 2007, crise des dettes souveraines en Europe en 2010, crise de l’Inde et du Brésil en 2013, on n’en finit pas de répertorier les perturbations du système économique mondial depuis sa libéralisation au long des années 80 et 90.L’éternel retourLe chapitre 5, intitulé avec humour « L’éternel retour », référence sans doute à Nietzsche et à Mircea Eliade, est la clé du livre. Son ton bon enfant et léger ne doit pas masquer une certaine profondeur du propos. Quatre idées-forces se dégagent :en premier lieu, les sociétés fonctionnent selon la loi du perpétuel retour du Même, de l’alternance entre phases libérales/mondialistes et phases protectionnistes/nationalistes, en un mouvement pendulaire fonctionnant dans les deux sens, vérifié par l’histoire au moins depuis le XVIe siècle occidental. La société oscille perpétuellement entre tentations et pulsions contraires mais immuables, chaque génération posant ses pas dans ceux d’une génération précédente, aiguillonnée par les mêmes désirs et se heurtant aux mêmes obstacles,en second lieu, l’auteur martèle la sympathique thèse, puissamment anti-marxiste et peut-être aussi anti-libérale, selon laquelle ce n’est pas l’économie qui impose sa loi à la société, mais bien le contraire. L’économie ne fait que suivre. « C’est dans la société que… naissent les pulsions premières, libertaires ou protectionnistes, mondialistes ou nationalistes. Ces directives impérieuses transforment peu à peu la vie en société et commandent à l’économie en imposant le système de pensée qui la gouverne. Aussi l’économie est-elle tantôt libérale, tantôt dirigiste, en fonction de l’humeur changeante de la société »,en troisième lieu, est exposée la thèse de l’alternance contraire des générations comme moteur des grands cycles et du mouvement de balancier idéologique : les générations se structurent sur la base des maux qu’elles ont sous les yeux, prenant régulièrement le contre-pied de la précédente ; chaque cycle se décomposant en deux demi-cycles, l’un montant, l’autre descendant, il faut deux bonnes générations successives pour effectuer une révolution complète, soit environ 70 ans,enfin, est proposée l’image des deux Sisyphe, l’un libéral, l’autre étatiste, se succédant mécaniquement sans le vouloir ni même le savoir, chacun concentré, plus ou moins aveuglément, à faire remonter sa pierre de son côté. Citons la conclusion, qui tangente, avec des mots simples, la grande sagesse: « L’instabilité que provoquent ces deux géants perpétuellement insatisfaits témoigne d’une difficulté fondamentale de la vie en société, impossible à lever durablement : trouver la juste mesure entre la règle et la liberté, entre le groupe et l’individu. Faute de savoir positionner le curseur à l’endroit idéal, nous voici condamnés à l’errance, au roulis d’un excès à l’autre ». On ne saurait mieux dire.Et demain ?Les signes de reflux surabondent, avec des négociations commerciales en panne, une OMC en désarroi, des politiques de rééquilibrage brutales et douloureuses dans l’Europe du Sud.« Nous sommes à la veille d’un gigantesque retournement idéologique comme il en survient un ou deux par siècle, dont l’ombre portée s’étendra sur les décennies qui viennent ».Vers un protectionnisme européen intelligentLa troisième partie du livre est intitulée « le protectionnisme, une solution ? ». Après une remarque liminaire sur le caractère quasi-dogmatique du libre-échange dans les élites nées du baby-boom, elle commence au contraire par démonter une à une trois objections classiques faites au protectionnisme :« Le protectionnisme crée des rentes injustifiées » : exact, mais le libre-échange a aussi ses rentiers et parasites, notamment les financiers, payés de façon absurde pour une activité qui n’a aucune utilité sociale,« Le protectionnisme déclenche les crises économiques » : argument aussi discutable que répandu ; en réalité, le protectionnisme n’a pas été une cause de la crise de 1929, il l’a au contraire en partie soignée. On constate au contraire un certain effet curatif du protectionnisme en certaines situations historiques. En réalité, ça n’est pas le commerce qui crée la croissance, mais exactement le contraire. De plus, ce sont les pays les moins dépendants des flux de capital international qui ont connu la croissance la plus forte.« Avec le protectionnisme, la Chine ne se serait jamais développée » : la réponse est foudroyante : « si c’est bien le libre-échange qui a favorisé la croissance chinoise, il s’agit de notre libre-échange, pas du sien ». Au contraire, la Chine a, avec constance, et malgré son adhésion en 2001 à l’OMC, pratiqué la dissymétrie de l’ouverture, l’arnaque d’un taux de change sous-évalué sous contrôle, la copie voire le vol à large échelle de technologie, l’ignorance de la propriété intellectuelle, bref une politique industrielle multisectorielle privilégiant l’intérêt national à tout instant et en toutes circonstances.Suit un paragraphe intitulé « conversion d’un libéral », qui est un bilan personnel, honnête, nuancé et mesuré des avantages et inconvénients respectifs du libre-échange et du protectionnisme. Il ne peut en être autrement de la part d’un libéral, en raison des liens constitutifs entre mondialisation et libéralisme économique. La conclusion est la suivante : « du strict point de vue économique, le libre-échange commercial n’offre pas d’avantage significatif par rapport au protectionnisme…dans ce système, c’est sur la société que sont reportés tous les efforts d’ajustement : mobilité, flexibilité, baisse des salaires. La mondialisation consacre la domination des mobiles sur les immobiles, des forts sur les faibles, des gros contre les puissants…Aujourd’hui, l’époque n’est plus au libre-échange, et pas davantage à la mondialisation financière. Cette époque est révolue. ».Trois enjeux pour une protectionIl faut bien comprendre que la mondialisation a partie liée avec les détenteurs de capital, au détriment de plus en plus évident des classes populaires et moyennes, et que les groupes pénalisés par la vague libérale (producteurs, salariés, classes moyennes et populaires, emprunteurs) ont vocation, avec l’alternance, à prendre leur revanche sur les gagnants (riches, financiers et juristes, consommateurs). Dès lors, l’enjeu d’un protectionnisme moderne et tempéré est triple :Sauver les classes moyennes, groupe social clé pour la stabilité et la prospérité de nos sociétés, en remusclant l’industrie, monde non seulement plus stratégique, mais également plus égalitaire que celui des services,Rétablir la demande finale en faisant monter les salaires, précisément de l’industrie, au détriment de l’actionnaire et du consommateur,Laisser filer une inflation de l’ordre de 3 à 4 % par an pour rééquilibrer les échanges entre producteurs et consommateurs, et pour réduire la dette à travers « une faillite partielle, discrète et libératrice ».En pratiqueLe dernier chapitre du livre, assez modeste (20 pages), contient un certain nombre de recommandations pratiques. Comme pour le livre précédent sur la crise, on remarque immédiatement un hiatus considérable entre l’audace des préliminaires et la prudence des recommandations finales. Il faut y voir la coexistence chez l’auteur d’un brillant intellectuel et d’un économiste libéral conscient et responsable, ce qui est tout à son honneur !On retiendra ce qui suit :Un relèvement sélectif des droits de douane en fonction des produits et des pays s’impose.Même au sein de l’Union européenne, le marché unique du travail doit être amendé ; à tout le moins, il conviendrait de prolonger et renforcer la période de transition qui protège certains secteurs, le temps du rattrapage des salaires.Une grande prudence, voire de la circonspection, s’impose sur le projet de traité de libre-échange UE-Etats-Unis, notamment en raison du différentiel de prix de l’énergie lié au gaz de schiste.Une politique industrielle européenne est nécessaire, avec élevage de champions nationaux et européens, mais avec prudence et doigté, liés à la plus extrême méfiance envers l’Etat comme acteur économique incompétent.Redomestication (et non renationalisation) de l’industrie bancaire, c’est-à-dire son confinement plus strict dans les limites de la nation.Dans les toutes dernières pages, l’auteur précise, ce dont nous lui saurons gré, que « le bon périmètre de protection est donc l’Europe, plutôt que la nation » et qu’il « ne s’agit pas de refermer l’Europe, mais de trouver le bon équilibre entre le marché et la règle, entre l’ouverture et la protection », dans l’esprit du compromis de Bretton Woods.En conclusionCe livre reprend sous une autre forme le thème, très présent dans le précédent opus, de la lutte inégale et injuste du capital contre le travail, des vieux contre la jeunesse, de la finance contre l’économie réelle. Le retour du protectionnisme est une revanche de la classe moyenne vertueuse sur une petite classe dirigeante mondialisée qui a poussé le bouchon un peu trop loin.Sur le fond, ce point de vue qu’on peut qualifier de « libéral-protectionniste » pourrait servir de référence à une droite européenne et française de conviction, pour deux raisons :Si l’on s’en tient à l’économie, un homme de droite de conviction ne va pas spontanément vers le protectionnisme, qui souvent traduit un réflexe de défense et une mentalité défaitiste. Il ne s’y rallie que comme solution provisoire en vue d’une offensive ultérieure, vision proche de celle de l’auteur. Il s’y rallie au fond pour des raisons plus hautes, non économiques : le protectionnisme comme condition de l’identité,Il faut bien réaliser que les propositions de l’auteur, assez raisonnables en théorie, sont extrêmement audacieuses en pratique, et bien plus radicales que celles d’aucun parti institutionnel. Seul grand regret, à titre personnel : l’absence de grand souffle européen.Jacques Delimoges8/12/2013François Lenglet, La fin de la mondialisation, Fayard, Collection Documents, septembre 2013, 264 pagesFrançois Lenglet, Qui va payer la crise ?, Fayard, Collection Pluriel, mai 2013, 224 pages La Fin de la mondialisation a été écrit par François Lenglet qui connu comme un auteur et ont écrit beaucoup de livres intéressants avec une grande narration. La Fin de la mondialisation a été l'un des livres de populer sur 2016. Il contient 264 pages et disponible sur format . Ce livre a été très surpris en raison de sa note rating et a obtenu environ avis des utilisateurs. Donc, après avoir terminé la lecture de ce livre, je recommande aux lecteurs de ne pas sous-estimer ce grand livre. Vous devez prendre La Fin de la mondialisation que votre liste de lecture ou vous serez regretter parce que vous ne l'avez pas lu encore dans votre vie.


Le Titre Du Livre : La Fin de la mondialisation

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Sabtu, 01 Juli 2017

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Description du livre La grande désillusion : Un propos encore très actuel - 3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile.Un propos encore très actuel
Par REVERSE
La grande désillusion est un bon ouvrage de vulgarisation économique. En s'appuyant sur son expérience dans les années 1990 d'abord comme conseiller de Bill Clinton puis comme économiste en chef à la Banque Mondiale, Joseph Stiglitz nous raconte concrètement comment la doctrine monétariste promue par l'école de Chicago – et qui s’est imposée comme programme de gouvernement aux Etats-Unis et au Royaume-Uni dans les années 1980 – est devenue le consensus néo-libéral de Washington qui s'est diffusé dans le monde entier avec l'appui du FMI et de la Banque Mondiale.Face à ce constat, Joseph Stiglitz souligne deux fautes majeures de ces institutions :- ces institutions ont détourné leur mandat initial fixé lors de leur création en 1945. Principalement le FMI qui à l'aune de son rôle de résolution des crises l'a étendu au développement, cornaquant ainsi la Banque Mondiale- en versant dans l'idéologie néo-libérale, la théorie économique n'est plus devenue un outil mais une finalité en soi. La réponse n'était pas de savoir si le tout marché était la bonne réponse aux problèmes rencontrés par les pays en crise, quels qu’ils soient et quelque soit la nature de leur crise. Au contraire, les programmes de sauvetage mis en place s’inquiétaient des entraves étatiques dans ces pays secourus qui empêchaient la bonne application des thérapies néo-libérales appliquées et ainsi bloquait le retour évident de la croissance – et forcément de la prospérité pour tous. On a rarement fait plus habile (ou cynique ou stupide) pour échouer et pouvoir rejeter la raison de l'échec sur l'autreSi la postface de 2003 se félicite d'un début de prise de conscience de l'erreur du tout marché, le propos de Joseph Stiglitz garde 10 ans plus tard la même vigueur. A la lumière de la crise de 2008 et de ses soubresauts, je me garderai bien comme le journaliste de base de proclamer que l'ouvrage de Stiglitz est visionnaire et qu'il avait tout prévu. Mais force est de constater que l'ouvrage est extrêmement lucide et que les analyses et solutions proposées sont encore d'actualité.Sur ces solutions, je regrette deux éléments :- même si Stiglitz nous convainc que l'intervention de l'Etat est nécessaire (l'autorégulation est un mythe pour simplets qui caricaturent la main invisible d’Adam Smith), ce courant n’a pas encore la résonnance et le socle théorique que les travaux de Friedman ont pu insuffler à la renaissance du courant libéral. En d’autres termes, on attend encore l’héritier de Keynes qui puisse adapter son modèle des années 1930 à notre monde globalisé de 2013.- Stiglitz critique avec raison dans son ouvrage la propension du FMI dans les crises des années 1990 à protéger la sphère financière et les créanciers occidentaux lors des faillites des pays en développement. Cela fait écho d’une certaine manière au plan de sauvetage bancaire mis en place en 2008. Mais s’il apparaît légitime que le créancier doit aussi porter le risque de ne pas être remboursé, Stiglitz n’approfondit pas que ces plans de sauvetage ont aussi comme but de prévenir un risque systémique où une banque faisant faillite à cause d’un pays en défaut risque d’entraîner d’autres institutions financières dans cette faillite, et de largement fait déborder une crise d’abord locale. La question ne porte donc pas simplement sur l’opportunité ou non de protéger le créancier mais plutôt sur qui doit payer en cas de défaut du débiteur. Une question – complexe – qui reste encore largement ouverte de nos jours… 3Vice-président de la Banque mondiale, Joseph Stiglitz démissionna avec fracas de son poste en 2000. Auréolé d'un Prix Nobel d'économie reçu en 2001, il fait ici le procès des politiques prônées par le Fonds monétaire international. Pour faire face à la crise financière en Asie, pour faciliter la transition en Russie ou pour sauver des pays lourdement endettés, c'est toujours la même thérapeutique libérale qui est appliquée : privatisations, rigueur budgétaire et ouverture des marchés. Ces "solutions archaïques et inadaptées, sans tenir compte des effets qu'elles auraient sur les habitants des pays", sont imposées sans débat préalable, à partir d'une conception dogmatique de l'économie : la supériorité du marché et de la concurrence. Avec pédagogie et sur un ton incisif, Stiglitz décrit avec moult anecdotes comment les grands argentiers ont contribué à façonner l'économie mondiale, et dénonce leurs décisions davantage fondées sur les intérêts des pays riches que sur ceux des pays "aidés". S'il ne remet pas en cause pour autant la mondialisation, "potentiellement capable d'enrichir chaque habitant de la planète en particulier les plus pauvres", il réclame une réforme en profondeur du fonctionnement des institutions internationales, pour mettre fin à ce "consensus de Washington" dont l'échec est patent. --Gery Dumoulin




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Télécharger La grande désillusion PDF de Joseph E. Stiglitz. Voici les informations de détail sur La grande désillusion comme votre référence.


  • Le Titre Du Livre : La grande désillusion

  • Nom de fichier : la-grande-désillusion.pdf

  • Format original : E-Book, Hardcover

  • Taille du fichier : 13.75 KB

  • Nombre de pages de l'édition imprimée :324 pages

  • Editeur : Joseph E. Stiglitz

  • Vendu par : Fayard (16/04/2002)

  • Langue : Français

  • Genre : Entreprise et Bourse